Du côté du 798

     Le quartier 798 à Pékin (Dashanzi 798 Art District) serait un « Centre Beaubourg à la puissance cent ou mille » si le Musée Pompidou avait été vraiment la « raffinerie » avec laquelle il fut parfois comparé.

Devenu aujourd’hui un formidable lieu de rassemblement bouillonnant et joyeux, d’une création intense et d’une gigantesque exposition, en partie à ciel ouvert, il s’est développé sur un périmètre autrefois réservé à l’industrie lourde importée de l’Allemagne de l’Est.

Avec le communisme, dont la définition à propos de l’URSS fut parfois celle « des Soviets plus l’électricité », la Chine a trouvé une voie propre et elle redécouvre aujourd’hui dans l’hyper-modernité des capacités de création intactes, celles des origines et de toujours, qui lui donnent force, permanence et aptitudes multiples face à un présent, regorgeant de défis mais offrant des opportunités vertigineuses, et un avenir insoupçonné jusqu’alors.

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